Foire aux questions : Mise à l’essai de la biométrie sur le terrain


La biométrie est la reconnaissance automatisée des personnes en fonction de leurs caractéristiques comportementales et biologiques. Les techniques de reconnaissance faciale, des empreintes digitales, de l’iris et de la forme des veines sont des exemples de caractéristiques biologiques. Les exemples de caractéristiques comportementales incluent notamment la reconnaissance de la démarche.

La mise à l’essai sur le terrain démontre que l’utilisation de la photographie et des empreintes digitales d’une personne est une approche très efficace pour établir son identité lors de ses déplacements, et que cette technique permet de déceler les fraudes d’identité. La dactyloscopie et la reconnaissance faciale, employées seules ou conjointement, peuvent permettre d’établir avec une très grande précision l’identité d’une personne.

Citoyenneté et Immigration Canada (CIC), en collaboration avec l’Agence des services frontaliers du Canada, a conçu et mis en œuvre cette mise à l’essai sur le terrain afin d’étudier comment l’utilisation de la photographie et des empreintes digitales d’une personne pourrait améliorer les activités liées aux visas et faciliter l’entrée des visiteurs au Canada.

La mise à l’essai sur le terrain avait pour but d’évaluer l’utilisation de la photographie et des empreintes digitales d’une personne comme outil de contrôle et d’établissement de l’identité. Elle visait également à déterminer les répercussions de la biométrie sur le service à la clientèle dans le cadre des programmes canadiens en matière de visa et d’admission.

L’Australie, le Royaume-Uni, le Japon, les États-Unis et des pays de l’Union européenne procèdent également à des essais sur la biométrie ou l’utilisent déjà pour accroître l’intégrité de leurs systèmes de contrôle frontalier.

La mise à l’essai sur le terrain a été réalisée entre octobre 2006 et avril 2007. Elle visait les demandeurs de visa de résident temporaire, de permis d’études et de travail temporaire de Hong Kong et de Seattle qui entraient au Canada à l’Aéroport international de Vancouver et aux points d’entrée de Douglas et de Pacific Highway. Les données biométriques antérieurement obtenues de demandeurs d’asile à l’Unité de traitement des cas de réfugiés d’Etobicoke ont également été prises en compte dans la mise à l’essai sur le terrain.

Les empreintes digitales et les photographies de plus de 18 000 participants ont été recueillies.

Des pays de l’Union européenne, l’Australie, le Royaume-Uni, le Japon et les États-Unis procèdent également à des essais sur la biométrie ou l’utilisent déjà pour accroître l’intégrité de leurs systèmes de contrôle frontalier.