Discours – Notes pour une allocution prononcée par l’honorable Jason Kenney, C.P., député, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme à l’occasion d’une séance d’orientation du Projet canadien d’intégration des immigrants (PCII)

New Delhi (Inde) 13 janvier 2009

Priorité à l’allocution prononcée

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Je vous remercie de votre aimable présentation.

Na-Ma-Stay! (Bonjour!) Distingués invités, Mesdames et Messieurs, au nom de notre premier ministre Stephen Harper, je vous remercie de vous être joints à moi aujourd’hui.

Je tiens également à remercier Aaron Rosland et l’ensemble du personnel du Projet canadien d’intégration des immigrants de nous accueillir aujourd’hui.

J’ai eu l’occasion de rencontrer des représentants du gouvernement et des hommes d’affaires et c’est avec plaisir que j’ai pu ainsi en apprendre plus sur votre culture et votre magnifique pays.

Si New Delhi me semble, d’une certaine manière, un peu familière, c’est parce que nos deux pays, par leur appartenance au Commonwealth, leurs traditions parlementaires et la diversité de leur population, partagent un héritage commun.

Je suis ravi que ce voyage m’ait enfin permis de souligner en personne le lien spécial qui unit nos deux pays.

Mais ce lien n’est pas accidentel. En effet, plus de 700 000 personnes d’origine indienne vivent au Canada et elles ne viennent pas toutes directement d’Inde, mais aussi du Royaume-Uni et d’Afrique de l’Est et du Sud.

En fait, mon collègue parlementaire, Deepak Obhrai, secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, ainsi que mon bon ami, Rahim Jaffer, ancien député d’Edmonton Strathcona, sont des Indiens arrivés au Canada en provenance d’Afrique de l’Est, où leur famille avait vécu pendant plusieurs générations.

Le Canada a besoin d’immigrants, Mesdames et Messieurs, et nous avons besoin d’immigrants qui réussissent.

Nous cherchons des personnes possédant les compétences, les idées novatrices et la motivation nécessaires pour réussir au Canada.

Bien avant de devenir ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, j’ai eu l’occasion de discuter avec de nouveaux arrivants au Canada qui partageaient souvent les mêmes impressions.

Pour nombre d’entre eux, le Canada était une terre d’avenir offrant des possibilités illimitées et où il était possible de s’intégrer avec succès en tirant profit de ce que le pays avait de mieux à offrir.

Mais ils se sont heurtés à certaines difficultés.

La plus importante est certainement la reconnaissance des titres de compétences des travailleurs qualifiés et des professionnels après leur arrivée au Canada.

Les nouveaux arrivants dans notre pays m’ont répété, maintes et maintes fois, que s’ils avaient mieux compris, avant d’émigrer, les qualifications qui leur seraient nécessaires, ils auraient pu consacrer le temps passé à attendre de pouvoir entrer au Canada à s’informer sur la façon de faire évaluer leurs titres de compétences au Canada.

C’est pourquoi le gouvernement du Canada a investi dans le Projet canadien d’intégration des immigrants, le PCII, ici en Inde, mais également en Chine et aux Philippines, trois importants pays sources d’immigrants au Canada.

Je suis très enthousiasmé par l’excellent travail effectué dans le cadre du Projet canadien d’intégration des immigrants.

Il s’agit d’un exemple parfait du travail que nous essayons d’accomplir pour aider les nouveaux arrivants à s’établir au Canada.

Je suis fier que notre gouvernement ait pris des mesures concrètes pour aider les immigrants à s’établir au Canada. Nous réservons un bon accueil aux nouveaux arrivants et nous voulons les aider à contribuer à la prospérité de notre pays.

Les immigrants formés à l’étranger ont besoin de savoir à quoi s’attendent les employeurs canadiens. Ils doivent être informés du processus de reconnaissance des titres de compétence étrangers et des exigences de nos organismes de réglementation provinciaux et territoriaux.

Ils doivent savoir quels sont les services, les renseignements et les ressources à leur disposition pour faciliter leur intégration rapide au marché du travail canadien.

Et surtout, ils doivent savoir qu’ils peuvent commencer à se préparer en attendant de pouvoir entrer au Canada. C’est mieux pour eux, pour leur famille et pour le Canada.

Lorsque le gouvernement du Canada a ouvert le nouveau Bureau d’orientation relatif aux titres de compétences étrangers, en 2007, notre objectif était vraiment des plus simples.

Nous voulions aider les immigrants formés à l’étranger à s’intégrer rapidement au marché du travail canadien et à y réussir.

Nous nous sommes engagés à les aider et nous avons tenu notre promesse.

Depuis son lancement, le 24 mai 2007, le site Web du Bureau d’orientation relatif aux titres de compétences étrangers  a été consulté 575 000 fois et 67 % de ces consultations ont été faites de l’étranger.

Cela veut dire que nous sommes en mesure d’aider les immigrants éventuels dès le début du processus d’immigration.

En outre, à leur arrivée au Canada, les personnes formées à l’étranger peuvent obtenir de l’aide auprès des 330 guichets de Service Canada qui proposent, partout au pays, des services d’information et d’orientation en personne.

Je suis ravi de constater aujourd’hui par moi-même les résultats des séances prolongées d’orientation et de counselling proposées par le gouvernement du Canada – par le biais de notre partenariat avec le Projet canadien d’intégration des immigrants – lesquelles ont été suivies par plus de 3 200 personnes.

Nous travaillons en collaboration avec l’Association des collèges communautaires du Canada et nos partenaires fédéraux à Ressources humaines et Développement social Canada.

Tout comme en Chine et aux Philippines, les séances d’orientation permettent aux nouveaux arrivants de trouver rapidement l’information dont ils ont besoin.

Nous pensons que grâce à l’élargissement de nos services, les immigrants éventuels ont pu obtenir les renseignements dont ils avaient besoin pour commencer à préparer, depuis l’étranger, leur intégration au marché du travail canadien.

Beaucoup d’immigrants ont bon espoir que les renseignements détaillés que nous leur offrons sur la reconnaissance des titres de compétence étrangers et sur le marché du travail canadien les aideront, comme l’a dit un client particulièrement satisfait, « à se réinventer ».

Pour répondre à la demande, des séances d’orientation supplémentaires itinérantes ont été offertes en Inde, dans les régions du Punjab et du Gujerat, et en Chine, à Beijing et à Shanghai.

Mais l’accueil des nouveaux arrivants ne se réduit pas à une simple question économique, c’est aussi notre façon d’exprimer nos valeurs canadiennes.

Mesdames et Messieurs, je tiens à vous remercier de votre hospitalité chaleureuse et authentique.

Je profite pleinement de mon voyage en Inde qui restera une expérience inoubliable.

Bo-hott Shok-ri-ya

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