Notes d’allocution de Chris Alexander, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration

Lors de la Journée de Startup Canada sur la Colline du Parlement

Ottawa (Ontario)
21 novembre 2013

Tel que prononcé

Je vous remercie pour cette présentation. Merci pour l’invitation de me joindre à vous aujourd’hui. Plusieurs d’entre vous se trouvaient dans la grande salle où j’ai pris le petit‑déjeuner et observé le déroulement des premières conversations avec les entrepreneurs. Le dynamisme de cette journée et de ce réseau est vraiment stimulant. Cette expérience est pour moi d’autant plus intense qu’elle se déroule tout près de la Colline du Parlement, le siège de nos institutions démocratiques au cœur de notre pays. Je sais qu’elle se transmettra à chaque personne qui siège à la Chambre des Communes, au Parlement du Canada et dans l’ensemble du gouvernement parce que vous êtes l’avenir de ce pays à bien des égards, son avenir économique.

Nous sommes – et je pense que vous n’avez pas besoin d’être convaincus – un pays favorable aux jeunes entreprises. Le Canada est, depuis ses tout débuts – et nous tentons toujours de comprendre comment nous sommes arrivés là où nous sommes aujourd’hui – une collectivité d’entrepreneurs qui a progressé à chaque siècle, à chaque génération de son développement, qui se sont mobilisés à un niveau et à une échelle toujours plus élevés. 

Rappelez‑vous la pêche à la morue aux XVe et XVIe siècles. Ces hommes étaient des entrepreneurs, des Basques, des Bretons, des Français, des gens venus de l’ouest de l’Angleterre, qui traversaient l’Atlantique nord, ce qui représentait un voyage difficile à l’époque, afin d’exploiter l’abondante richesse des Grands Bancs.

Ensuite, après plusieurs siècles, après plusieurs vagues d’entrepreneurs, nous voici tous ensemble à Ottawa. J’ai eu le plaisir, comme beaucoup d’entre vous, de rencontrer Terry Matthews. Vous avez entendu parler de lui ce matin; il a été un chef inspirant pour plusieurs générations d’entrepreneurs canadiens. 

Nous savons qu’en 2013 nous pouvons poursuivre cette tradition, nous en inspirer et la positionner au niveau mondial. Depuis la récession, et parce que notre reprise a commencé pour de bon en 2009, le Canada a été l’un des pays qui a aidé l’économie mondiale à redémarrer, à reprendre dans un nouveau contexte après une période épouvantable marquée par la récession mondiale, la dépression à bien des endroits et un chômage élevé. Le modèle que nous préconisons rayonne davantage sur la scène internationale. Nous le constatons en ce qui concerne le programme d’immigration parce qu’il fonctionne, qu’il mobilise la diversité, les talents et les brillantes idées des entrepreneurs d’une nouvelle manière avant‑gardiste. 

Par conséquent, je suis très heureux d’être ici afin de participer à la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat au Canada.

Et votre événement est tout à fait unique parce que ce n’est pas à tous les jours qu’on a la possibilité de mettre ensemble les entrepreneurs et les dirigeants de l’industrie avec les membres de la communauté, des démarreurs d’entreprises, de ministres du cabinet et de représentants du gouvernement. Nous sommes tous ici parce que nous croyons dans le pouvoir de l’entrepreneuriat, la valeur de l’innovation et bien sûr, l’importance des entreprises de démarrage pour notre économie nationale.

Permettez‑moi simplement de vous donner le point de vue des portefeuilles que j’occupe. Nous avons une perspective particulière. Nous ne nous contentons pas d’affirmer que nous croyons à l’entrepreneuriat et à l’innovation. Nous mettons aussi en œuvre des programmes de calibre international axés sur l’innovation, un contenu destiné au flux d’immigrants et de visiteurs qui viennent ici et de plus en plus axé sur les besoins de votre réseau, les besoins d’une collectivité d’entrepreneurs à l’échelle du Canada.

Les emplois, la croissance et la prospérité à long terme sont la priorité de notre gouvernement; pour cette raison, la culture entrepreneuriale, le dynamisme et le succès des jeunes entreprises font partie de notre quotidien. Nous savons que sans cela notre réussite économique ne peut continuer. Nous voulons poursuivre la croissance. Nous voulons que l’innovation lui serve de moteur, mais nous ne pouvons y parvenir sans l’immigration. Notre pays a toujours accueilli un grand nombre d’immigrants. Il y a bien eu, pendant les guerres mondiales, quelques périodes où ce nombre a diminué pour des raisons évidentes, mais le reste du temps, nous avons été des chefs de file dans la conception de programmes d’immigration qui ont fonctionné pour la nouvelle économie que nous avons bâtie.

En fait, il y a dix ans à peine, nous affirmions déjà que 45 pour cent des besoins du Canada en travailleurs, que le renouvellement de la main‑d’œuvre canadienne dépendaient de l’immigration. Aujourd’hui, ce chiffre est davantage de l’ordre de 65 pour cent et se dirige vers 75 pour cent. Diverses études ont été réalisées à ce sujet. Si nous n’avions pas reçu le quart de million d’immigrants que nous accueillons chaque année, nous commencerions à connaître une pénurie de cet ordre de grandeur dans le cadre du renouvellement annuel de notre main‑d’œuvre. Et les petites et moyennes entreprises, les jeunes entreprises que beaucoup d’entre vous représentent, seraient le plus touchées.

Bon nombre d’entre vous êtes des immigrants ou des enfants d’immigrants. Quelqu’un a mentionné plus tôt que mon épouse était une immigrante et dirigeait une jeune entreprise. Ceux qui connaissent le programme d’immigration savent d’expérience à quel point il est essentiel de répondre aux besoins économiques et du marché du travail du Canada. 

Nous ne parlons pas ici de détails sans importance ou du microphénomène de l’immigration au Canada, mais bien d’un portrait macroéconomique absolument exceptionnel. Un sondage d’Ipsos-Reid effectué il y a quelques années auprès de personnes partout dans le monde a permis de conclure que deux milliards de personnes en Chine, en Inde, dans d’autres régions d’Asie ou en Afrique pourraient être intéressées à venir au Canada.

Nous savons aussi que près de la moitié des millionnaires canadiens sont des immigrants ou des Canadiens de première génération dont au moins un des parents est né à l’étranger. 

Par conséquent, l’immigration ne joue pas un rôle secondaire pour notre économie, pour Startup Canada. Elle est vitale. Elle en constitue l’un des éléments moteurs. Vous comprenez ce concept, dans une économie mondiale, peut‑être mieux que quiconque dans ce pays. Nous souhaitons donc attirer davantage d’entrepreneurs et d’innovateurs immigrants prospères qui ont la capacité de lancer, bâtir, maintenir et développer les entreprises novatrices de l’avenir, dans une perspective mondiale.

Toutefois, comme vous le savez tous, le Canada est directement en concurrence avec d’autres pays industrialisés qui doivent également compter sur l’immigration pour alimenter leur croissance économique.

Nous ne sommes pas les seuls en lice pour recruter des talents étrangers, des entrepreneurs internationaux. D’autres pays veulent être des centres d’affaires, souhaitent voir les gros marchés de capitaux appuyer leurs jeunes entreprises, désirent atteindre l’excellence en innovation et la favoriser davantage, plus que n’importe quel autre. Oui, nous sommes au sommet de cette catégorie dans bien des domaines, mais nous devrons travailler fort pour nous y maintenir. Nous devrons travailler d’arrache‑pied pour réussir dans d’autres domaines où nous n’avons peut‑être pas tous les atouts souhaités.

C’est pour cela que dans nos programmes d’immigration nous sommes déterminés à faire en sorte que les entrepreneurs choisissent le Canada. Nous avons créé le Programme de visa pour démarrage d’entreprise, qui porte bien son nom. Lancé en avril de cette année, il est le premier programme du genre au monde. Le Chili et d’autres pays ont instauré un programme semblable mais pas aussi élaboré, sans les aspects de l’entrepreneuriat, de l’immigration, de la résidence permanente, que nous offrons dans le cadre de cet accord. Nous proposons ce programme dans le cadre d’un accord fondé davantage sur les principes et les règles, et de façon plus proactive que n’importe quel autre pays, en proportion du nombre d’habitants. Ce programme est le premier du genre au monde ; il fait partie des efforts que nous déployons pour bâtir un système d’immigration économique rapide, juste et souple, qui vise à répondre aux besoins nouveaux et émergents du marché canadien, sur le plan de l’économie et des travailleurs.

Qu’est-ce que cela signifie? Que les entrepreneurs étrangers admissibles qui présentent une proposition d’affaires viable peuvent obtenir la résidence permanente une fois que leur proposition est acceptée, qu’ils ont conclu un accord avec un investisseur providentiel canadien, une organisation de capital‑risque ou un incubateur d’entreprises. Nous ne nous attendons pas à ce que tous ces entrepreneurs créent le prochain Apple ou Google. Nous reconnaissons pleinement dans notre Programme de visa pour démarrage d’entreprise que certains entrepreneurs auront proposé un plan d’affaires et obtenu un financement, mais que l’entreprise se soldera par un échec. Cela fait partie de l’entrepreneuriat, vous le savez comme nous. La plupart de ces personnes, parmi les meilleures, se relèveront, essaieront un nouveau projet et réussiront comme jamais auparavant.

Nous sommes également convaincus que même si ces entrepreneurs, venus dans le cadre de ce programme, commencent par échouer, leurs compétences et leurs habiletés sont ce qui compte à long terme. Comme résidents permanents, ils auront le droit, pour certains le luxe, de recommencer, ce qui, comme vous le savez, fait partie de l’entrepreneuriat.

Nous ne sommes pas au gouvernement pour choisir des gagnants. Pour cette raison, nous avons fait appel à des intervenants du secteur privé, ces centres d’échange de données et associations du secteur privé, afin de nous assurer qu’un système de contrôle est en place et que le meilleur jugement en affaires est exercé quant aux personnes dont la proposition mérite d’être appuyée et qui devraient venir au Canada. Nous savons que le secteur privé canadien n’investira que dans des idées qu’il estime valables et qui seront couronnées de succès. Après tout, la réussite d’un investisseur tient à sa capacité de sélectionner des gagnants. 

Nous avons commencé à accepter les demandes  le ler avril. Nous l’avons fait avec l’Association canadienne du capital de risque et d’investissement et la National Angel Capital Organization. Elles nous aident à cerner et à désigner les groupes qui participent actuellement au programme, et c’est seulement lorsque l’entrepreneur, l’entrepreneur étranger, l’immigrant éventuel conclut un accord avec une société de capital‑risque ou un investisseur providentiel que le processus démarre. Nous espérons accueillir très rapidement les premières personnes acceptées dans le cadre de ce programme. Le fait d’obtenir des résultats en termes de mois plutôt que d’années établira très certainement un record dans les annales de l’immigration canadienne.

Nous reconnaissons toutefois que les incubateurs d’entreprises sont importants pour notre économie et pour nous aider à demeurer concurrentiels. Ils offrent aux entrepreneurs prometteurs un mentorat utile et aux jeunes entreprises, un milieu favorable pour les aider à faire des expériences, apprendre, croître et prospérer. En un sens, ce que vous faites ici aujourd’hui, c’est de l’incubation à grande échelle, de l’incubation d’incubateurs. 

Pour cette raison, il y a un mois à peine, j’ai été très heureux d’annoncer le lancement d’un nouveau volet du Programme de visa pour démarrage d’entreprise, de concert avec la Canadian Association of Business Incubation (CABI), notre troisième partenaire dans ce programme. Pour immigrer en vertu de la catégorie des investisseurs providentiels, l’investissement n’est que de 75 000 $. Pour le capital de risque, il est de 250 000 $. Si vous établissez un partenariat avec un incubateur d’entreprises, vous n’aurez rien à investir, mais les incubateurs seront très exigeants. 

Ce programme a déjà produit des résultats avant même qu’une seule personne soit arrivée ici par son intermédiaire! Il a fait connaître le Canada, dans le domaine de l’immigration, d’une façon novatrice et dynamique, et nous pouvons en être fiers. Aucun programme lancé par Citoyenneté et Immigration n’a bénéficié en si peu de temps d’une publicité aussi favorable dans la Silicon Valley, en Amérique latine, aux États‑Unis, en Europe, en Israël, et j’en passe. Nous avons affirmé, en effet, que nos portes sont ouvertes aux gens d’affaires, que nous n’attendons pas simplement que vous vous présentiez, mais que nous allons activement à votre recherche, et que nous voulons être proactifs dans nos efforts pour recruter les personnes les plus talentueuses, dans le cadre de ce programme et dans les autres programmes existants. 

Les deux programmes d’immigration économique dont la croissance est la plus rapide sont la catégorie de l’expérience canadienne et le Programme des candidats des provinces, ce dernier étant réalisé en partenariat avec les provinces et territoires. Combien d’entre vous ont entendu parler de ces deux programmes? C’est bien. Très bien.

Nous avons accueilli cette année quelque 10 000 personnes au titre de la catégorie de l’expérience canadienne. Nous en accueillerons 15 000 l’an prochain. Nous ciblons celles qui possèdent déjà une expérience canadienne. Certaines ont étudié ici et travaillé pendant un an. D’autres sont venues comme travailleurs étrangers temporaires et ont démontré leur compétence au sein de notre main‑d’œuvre. D’autres encore sont des entrepreneurs ou des investisseurs qui ont acquis une entreprise au Canada, se sont mises elles‑mêmes à travailler dans leur entreprise, comme le leur permet notre généreux système de permis de travail et d’avis sur le marché du travail. Nous réformons également ce système. Ensuite, dès que l’entreprise démarre et que l’entrepreneur conclut qu’il souhaite s’établir au Canada avec sa famille, il présente une demande au titre de la catégorie de l’expérience canadienne.

Ne vous y trompez pas. Le visa pour démarrage d’entreprise, qui a été lancé cette année à peine, nous permet déjà d’accueillir des entrepreneurs, des investisseurs et des experts en jeunes entreprises de partout dans le monde, par toutes les voies qui nous sont accessibles. 

Je voudrais vous dire à quel point nous sommes ravis de l’expansion de ce programme et de constater qu’il commence à porter ses fruits. J’ai visité récemment le GrowLab à Vancouver, un établissement imposant qui regroupe sous un même toit des incubateurs, des accélérateurs et des investisseurs. Vancouver et Toronto se classaient déjà dans les dix principales villes au monde au chapitre des jeunes entreprises. Nous savons que Waterloo, Montréal, Calgary et de plus petites villes au Canada accèdent actuellement aux échelons supérieurs et j’ai eu le privilège de voir ce milieu dynamique à l’œuvre, tel que nous le voyons aujourd’hui dans cette salle à l’occasion de cette conférence.

Le visa pour démarrage d’entreprise constituait notre promesse aux jeunes entrepreneurs internationaux que s’ils pouvaient présenter leur idée à un investisseur providentiel canadien désigné, un investisseur en capital‑risque ou un incubateur d’entreprises, s’ils parvenaient à conclure un accord, nous allions leur ouvrir nos portes et faciliter leur immigration au Canada.

Je m’engage à réaliser notre promesse de suivre cette approche en matière de démarrage d’entreprise, cette approche proactive à l’égard de nos programmes d’immigration à tous les niveaux. Nous avons déjà réduit de moitié les demandes accumulées, accéléré fortement les délais de traitement, renforcé les partenariats avec les universités, les provinces et les associations de gens d’affaires à l’échelle du pays afin de les inciter à nous aider à attirer les meilleurs et plus brillants éléments. Nous nous dirigeons vers un tout nouveau cadre de système d’immigration économique, qui sera lancé le 1er janvier 2015. Il s’agit du système de déclaration d’intérêt. Nous nous tournerons vers ces deux milliards de personnes dans le monde et leur demanderons de nous indiquer si elles sont réellement intéressées à venir au Canada. Elles devront remplir un court formulaire en ligne afin de faire partie d’un bassin de personnes ayant manifesté de l’intérêt pour le Canada. Ensuite, nous prendrons contact avec les gens dont nous avons réellement besoin – les entrepreneurs, les soudeurs, les cerveaux des technologies spécialisées – et inviterons ceux qui possèdent la capacité de réussir et les compétences en demande au Canada. Nous traiterons leur demande en temps réel. Notre objectif est de traiter les demandes en six mois.

Pour beaucoup d’entre vous qui êtes entrés en vertu de nos programmes d’immigration économique actuels ou êtes arrivés dans les années 1990 ou 1980, vous y verrez une énorme amélioration.

L’euphorie que vous suscitez, l’euphorie que suscite le Canada est palpable. Elle est perçue partout dans le monde. À un moment donné, nous nous sommes laissé emporter par la possibilité de livrer le bon message au bon endroit au moyen d’un seul panneau d’affichage. C’est peut‑être le meilleur investissement publicitaire que le gouvernement canadien ait réalisé ces derniers temps. J’ignore combien il a coûté, peut‑être quelques milliers de dollars. Nous avons affiché cette publicité sur l’autoroute de la Silicon Valley. On pouvait y lire : « H-1B Problems? Pivot to Canada. Try the Start-up Visa. » (Des problèmes avec votre H1‑B? Prenez le virage vers le Canada. Essayez le visa pour démarrage d’entreprise). Cela nous a valu 25 articles dans les principaux journaux d’affaires du monde entier.

Notre message est clair. Ce pays a été bâti par des gens qui ont pris des risques, et la force future de notre économie dépend du succès des entrepreneurs aujourd’hui et à l’avenir. Bon nombre des premiers entrepreneurs du Canada étaient des immigrants, et le recrutement des entrepreneurs les plus brillants et les plus novateurs de partout dans le monde aidera le Canada à demeurer concurrentiel dans l’économie mondiale. 

Ce ne sont pas simplement de belles paroles sur l’engagement mondial que nous vous proposons. C’est un renforcement concret des relations mondiales du Canada en dehors de l’Amérique du Nord. L’Accord commercial entre le Canada et l’Europe est une réalisation historique hors du commun qui nous rapprochera des entrepreneurs européens et nous permettra de nous retourner vers l’Asie en disant : « Regardez ce que nous avons accompli avec le plus important partenaire économique au monde, l’Union européenne ». Nous voulons le faire avec la Corée, le Japon, le Partenariat transpacifique, la Chine, avec tous nos principaux partenaires asiatiques, selon le modèle que nous avons déjà proposé. Et nous voulons accélérer cette réussite. 

Le lancement du Programme de visa pour démarrage d’entreprise était une étape importante dans la réforme de nos programmes d’immigration économique, mais ce n’est qu’un début. Comme vous l’avez appris dans le discours du Trône du mois dernier, nous allons continuer de remanier l’immigration en profondeur afin d’attirer les meilleurs talents et mettre à jour notre Loi sur la citoyenneté pour faire en sorte qu’elle reflète pleinement la valeur de la citoyenneté canadienne, l’entrepreneuriat étant l’un des aspects de cette citoyenneté que nous souhaitons renforcer. Nous allons mettre à jour le Programme d’immigration des investisseurs. Bref, nous devons exiger davantage des investisseurs étrangers qui viennent au Canada. Nous devons leur demander de prendre part à cette culture du risque dont vous faites tous partie et qui rapporte énormément en termes d’emplois, de croissance et de prospérité à long terme.

Notre objectif est de faire en sorte qu’à l’avenir, les nouveaux arrivants investisseurs et entrepreneurs immigrants contribueront réellement à notre économie en échange de la sécurité, d’une passerelle et de la responsabilité qui accompagne la citoyenneté canadienne.

C’est vraiment très inspirant d’avoir participé à votre événement aujourd’hui. On croit en ce que vous faites. On fait tout ce qu’on peut pour être à la hauteur de vos attentes et de votre potentiel.  Les réformes récentes de notre système d’immigration reflètent en grande partie l’atmosphère de cette journée et la détermination de vous tous de lancer une nouvelle vague d’entrepreneuriat au Canada.

Merci beaucoup de m’avoir invité. Je me réjouis de vous rencontrer et de collaborer avec vous pendant les mois et les années à venir.

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