Histoires de réussite - Palliser Lumber : un bienfait pour un bienfait
Juin 2008
Aux antipodes l’une de l’autre, on pourrait penser que la ville de Crossfield en Alberta et celle de Laur aux Philippines n’ont rien de commun. Les deux collectivités, toutefois, sont liées par une coopération économique, de solides liens familiaux et les bienfaits que l’on rend à ceux qui nous ont aidés.
Jun et Alex, tous deux de cette localité au nord de Manille, sont de ceux qui profitent de ces liens. Avec cinquante-cinq autres Philippins, travailleurs étrangers temporaires, les frères travaillent pour Palliser Lumber Sales et vivent actuellement à Crossfield, petite collectivité de l’Alberta tout près de Calgary.
Après avoir travaillé dans une compagnie d’électricité aux Philippines pendant douze ans, pour le maigre salaire mensuel de 200 $, Alex est heureux d’être au Canada. Il travaille pour Palliser depuis un peu plus de un an et demi; il a déjà suivi une formation et a gravi quelques échelons dans la compagnie, puisque c’est lui aujourd’hui qui assure la liaison entre Palliser et les Philippines.
« Nous aimons travailler pour eux », déclare Alex à propos de son expérience chez Palliser.
Howie, président et directeur général de la compagnie, affirme quant à lui que les avantages sont mutuels.
« Ils se sont entièrement intégrés à l’entreprise; ils effectuent de nombreuses tâches importantes, telles que le conditionnement, la conduite du chariot élévateur et la classification du bois débité, soutient Howie. Ce sont des tâches qui intéressent de moins en moins les travailleurs albertains. Donc, le gain est mutuel. Les travailleurs philippins sont heureux d’être ici et nous sommes heureux de les compter parmi nos employés. »
Mais il y a bien plus que de bonnes possibilités d’emploi pour quelques travailleurs philippins.
À Laur, une collectivité où de nombreux travailleurs philippins se considèrent comme chez eux, Palliser fait évoluer les choses. La compagnie a lancé un programme de repas chauds servis tous les jours à 70 enfants; elle a versé des fonds aux écoles locales pour l’achat de livres et de fournitures, et a planté 200 arbres sur une colline en friche, devenue depuis un lieu de pique-nique. Et Palliser travaille encore à de nouvelles initiatives.
Ces programmes sont liés directement aux familles des travailleurs philippins. Avant de venir au Canada, Jun a participé aux initiatives de Palliser. Maintenant, la femme d’Alex, Daisy, et la femme de Jun, Rose, avec les femmes d’autres travailleurs philippins vivant au Canada, sont bénévoles pour le programme de repas à Laur.
Les relations de Palliser avec la collectivité des Philippins ont commencé en 1995, lorsque la compagnie a embauché sa première recrue philippine, Ferdi. Dix ans plus tard, Ferdi, devenu citoyen canadien depuis, a aidé Palliser à embaucher d’autres travailleurs philippins. En contrepartie, la compagnie a offert aux travailleurs bien plus que de simples emplois.
« Je sais qu’en ce qui me concerne, j’ai quitté mon village depuis bien longtemps, mais je veux tout de même qu’il s’en sorte », déclare Ferdi au sujet des programmes.
En novembre, Alex retournera dans son village, lorsque son permis de travail temporaire de deux ans arrivera à terme. Toutefois, il est plus que disposé à revenir chez Palliser.
« S’ils veulent nous réembaucher, nous sommes prêts à revenir ici. »
Si c’est le cas, la prochaine fois, Alex veut être accompagné de sa femme et de ses deux enfants.
« Il y a de nombreuses possibilités ici au Canada, déclare-t-il, surtout pour mes enfants ».
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