Histoires de réussite - Une expérience de travail pour l’avenir

Juillet 2007

Photo du collège Camosun La plupart des étudiants se rendent vite compte qu’une expérience de travail est précieuse pour de nombreuses raisons : elle peut les aide à payer leurs frais de scolarité, elle les prépare au monde du travail à plein temps et, surtout, elle leur permet de construire un curriculum vitæ à présenter à de futurs employeurs.

Jusqu’au printemps 2006, il était difficile pour les étudiants étrangers de se trouver un emploi pendant l’année scolaire ou les vacances d’été, car ils étaient restreints aux emplois offerts sur le campus. Cette situation a changé grâce au Programme de permis de travail hors campus. Pour un étudiant du collège Camosun de Victoria, en Colombie-Britannique, ce changement a été fort bien accueilli.

Étudiant en chimie et en biotechnologie, Fan est arrivé à Camosun en 2004, après avoir terminé ses études secondaires en Chine. Il jouit de tous les aspects de son expérience au Canada, mais le fait d’avoir pu travailler au cours de l’été 2006 a été particulièrement important.

« Je suis en train d’acquérir une véritable expérience de travail », dit Fan. « Je vis toute une gamme d’expériences, j’apprends plein de choses sur le travail auprès du public et j’améliore mon anglais en lisant et en écrivant chaque jour. »

Comme de nombreux étudiants de niveau collégial ou universitaire, l’emploi d’été qu’occupe Fan n’a rien à voir avec son domaine d’études. Il travaille dans un restaurant et vend des vêtements; mais cela ne le dérange pas.

« L’argent m’aidera à payer mes études », affirme-t-il. «  Mais le principal est que lorsque je chercherai un emploi dans mon domaine, je pourrai fournir une référence à mon employeur éventuel qui lui indiquera que je suis un travailleur sérieux. Je pourrai ajouter cette expérience à mon curriculum vitæ, qui compte déjà du travail bénévole à Camosun. »

Avant l’entrée en vigueur du Programme de permis de travail hors campus, Fan étudiait pendant l’été. Grâce à la combinaison de ses expériences scolaire et professionnelle, Fan affirme se sentir très bien au Canada, et a l’impression d’être déjà loin du jeune homme de 19 ans qui a quitté la Chine pour poursuivre ses études.


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