Immigrer au Canada

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Transcription pour la vidéo « Immigrer au Canada »

Temps de visionnement : 11 minutes 18 secondes

On entend une douce musique de fond.

On voit le port de Vancouver et, au loin, le paysage de la ville.

Des gens se déplacent à pied, ou font du jogging ou du vélo dans un parc à côté d’une marina.

Suit un collage vidéo de plusieurs personnes d’origines et d’âges variés (une mère, un père et leur fils qui marchent vers un pont; une femme âgée; deux femmes qui s’appuient sur une rambarde; un homme parlant à des étudiants; un bambin agitant un drapeau du Canada tandis que sa mère le porte).

Le segment principal de la vidéo débute. On voit un gros plan sur la narratrice, debout dans un studio devant des téléviseurs où on aperçoit le logo de Citoyenneté et Immigration.

Narratrice : « Saviez-vous que le Canada a l’un des programmes d’immigration les plus importants dans le monde? Chaque année, le Canada accueille trois types – ou catégories – d’immigrants. Il y a des immigrants que le Canada sélectionne en fonction de leur formation et de leurs compétences, et qui, par leur travail, contribuent à développer notre économie. »

L’angle du gros plan sur la narratrice change. On voit des prises de vue de diverses personnes sur les téléviseurs en arrière-plan.

Narratrice : « Il y a des gens qui viennent au Canada pour rejoindre des membres de leur famille. »

On voit toujours le gros plan sur la narratrice en studio devant des téléviseurs.

Narratrice : « Et il y a des gens qui ont besoin de protection, comme les réfugiés qui fuient la torture ou les persécutions dans leur pays d’origine. »

On voit toujours le gros plan sur la narratrice en studio devant des téléviseurs.

Narratrice : « Ce sont là les trois catégories d’immigrants que le Canada accueille. »

On entend une musique douce.

Une animation apparaît : un globe sur fond de drapeau du Canada flottant au vent. Le titre « Immigrer au Canada » s’affiche au centre du plan.

On revient à la narratrice en studio devant un téléviseur.

Narratrice : « Le nombre total d’immigrants que le Canada accepte chaque année est fixé en fonction de plusieurs facteurs. Quels types de travailleurs contribueront à la croissance de notre économie? »

On voit une série de prises de vue d’un technicien en radiologie qui examine une femme âgée.

Narratrice : « Quels sont les emplois disponibles qui ne peuvent pas être comblés par des Canadiens? »

On voit une personne qui pousse un chariot portant une palette sur laquelle sont empilés des sacs d’épis de maïs, puis deux ouvriers travaillant dans un champ de pétrole.

Narratrice : « Quel est l’état de l’économie canadienne? »

On voit une carte du Canada en noir et gris où figurent des points orange, sous le titre : « Recherchons ingénieur ».

Narratrice : « Quels sont les mécanismes mis en place pour aider les immigrants à bien s’intégrer une fois arrivés au Canada? »

On voit un gros plan d’une jeune femme marchant vers un bureau des services d’immigration et s’adressant à une agente d’immigration.

Narratrice : « Pour répondre à ces questions, nous nous fondons sur des recherches et nous consultons beaucoup de gens, de même que les gouvernements provinciaux et territoriaux. »

On voit un homme qui serre la main d’autres personnes et participe à une réunion.

Narratrice : « Nous consultons également des experts, parmi lesquels des chefs d’entreprises, des associations professionnelles et des groupes d’immigrants. »

On voit des gens discutant d’affaires dans un restaurant, puis le ministre Kenney participant à un groupe de discussion.

Narratrice : « Et nous sollicitons l’avis des gens qui sont en contact direct avec les nouveaux arrivants, comme ceux et celles qui donnent des cours de français ou d’anglais. »

On voit une professeure d’anglais écrivant sur un tableau blanc devant des étudiants attentifs.

Narratrice : « Nous tenons également compte d’autres facteurs. »

On voit un médecin au centre d’un camp de réfugiés, puis des personnes qui se réunissent avec des représentants de l’ONU, et enfin le chargement d’une cargaison à bord d’un avion d’aide humanitaire de l’ONU.

Narratrice : « Par exemple, la tradition humanitaire du Canada, qui est fier d’offrir un asile à ceux et celles qui fuient la torture et l’oppression, ou encore, le taux de croissance de la population canadienne. »

La vidéo passe d’une rue achalandée où de nombreuses personnes se promènent, à un homme qui soude, puis à un homme qui tire un chariot de marchandises, pour revenir à la rue achalandée.

Narratrice : « À l’heure actuelle, le Canada a besoin d’un haut niveau d’immigration légale pour que sa main-d’œuvre reste forte. »

On voit des personnes de différentes professions faisant leur travail : un homme utilisant de la machinerie lourde, une professionnelle de la santé veillant sur une patiente à l’hôpital, un groupe de nouveaux arrivants participant à un atelier de formation professionnelle.

Narratrice : « Comme d’autres pays où la population est vieillissante et le taux de natalité est bas, le Canada n’aura pas une population suffisante, dans un avenir pas très lointain, pour assurer la croissance de la main-d’œuvre. Bien sûr, le Canada et ses établissements d'enseignement continueront à produire la majorité des nouveaux venus sur le marché du travail,… »

La vidéo montre un professionnel de la santé qui aide un patient à exécuter ses exercices de réadaptation, puis un homme qui transporte des marchandises dans un magasin.

Narratrice : « … mais à mesure que les bébé-boumeurs prendront leur retraite, l’économie du pays dépendra de plus en plus de l’immigration pour assurer la croissance de la main-d’œuvre. Sans immigration, notre population active déclinera. »

On voit des nouveaux arrivants assistant à une cérémonie de citoyenneté.

Narratrice : « C’est à partir de ces divers facteurs que le Canada fixe les nombres d’immigrants qu’il accueillera chaque année. »

On voit une carte du Canada en noir et gris où apparaissent rapidement des flèches orange et des silhouettes vertes.

Narratrice : « Ainsi, en 2012, le Canada prévoit accepter entre 240 000 et 265 000 nouveaux immigrants, ce qui représente moins de un pour cent de notre population. »

On voit une rue animée en Chine, puis une famille discutant autour d’une table dans une salle à manger. Des gens déambulent dans un marché. Un homme marche le long d’une rue. Un couple tient un drapeau du Canada pendant une cérémonie de citoyenneté.

Narratrice : « Le Canada évalue de manière équitable le dossier de chaque candidat à l’immigration, quel que soit son pays d’origine, sa race, son groupe ethnique, sa religion ou son sexe. »

Fondu au noir.

La musique devient grave, et on voit en noir et blanc diverses personnes debout à une ligne d’inspection primaire. On voit ensuite un agent qui inspecte des documents et un passeport, puis on revient à la narratrice.

Narratrice : « Les gens qui ont commis un crime grave, qui font partie d’une organisation terroriste ou qui posent une menace sérieuse pour la santé ne sont bien évidemment pas admis au Canada. »

On voit l’affiche d’un centre de réception des demandes de visa du Canada où des gens font la file pour demander un visa, puis des responsables de l’immigration en train d’examiner le dossier d’un demandeur.

Narratrice : « Toutes les demandes d’immigration sont étudiées au cas par cas, à la lumière des éléments particuliers présentés dans chaque dossier. Revenons à nouveau sur ces chiffres. »

On voit la carte du Canada, où apparaissent rapidement des flèches orange et des silhouettes blanches et vertes.

Narratrice : « Si on examine ces chiffres d’un peu plus près, on constate qu’environ 61 % des immigrants et les personnes à leur charge que le Canada accueille chaque année font partie de la catégorie de l’immigration économique. Ces immigrants sont choisis pour ce qu’ils peuvent apporter à l’économie canadienne. »

On voit un homme en train de faire de la soudure, des étudiants qui travaillent à l’ordinateur et de nombreuses personnes traversant une intersection.

Narratrice : « Ceux qui font partie de cette catégorie sont entre autres les candidats des provinces, c’est-à-dire des gens qui sont sélectionnés par les provinces et les territoires pour répondre aux besoins particuliers de leur économie ou de leur marché du travail. Les immigrants de la catégorie de l’immigration économique comprennent aussi les travailleurs qualifiés et les entrepreneurs, les travailleurs autonomes, certains travailleurs temporaires, et des étudiants que nous aimerions garder au Canada une fois leurs études ou leurs stages terminés, pour qu’ils continuent de contribuer à notre économie. »

On voit une femme travaillant dans un laboratoire, un homme travaillant à un bureau à domicile, une femme entrant dans un commerce, un étudiant sortant d’un édifice universitaire et de jeunes adultes marchant devant une marina. On revient à la narratrice en studio devant un téléviseur.

Narratrice : « Comme nous l’avons expliqué précédemment, ce 61 % comprend les personnes à charge, soit les conjoints et les jeunes enfants de ces immigrants de la catégorie de l’immigration économique. »

On voit des enfants jouant dans un parc, une femme tenant son bambin, et des parents et leurs enfants lors d’une cérémonie de citoyenneté.

Narratrice : « En fait, ces personnes à charge représentent un peu plus de la moitié de l’ensemble des immigrants de la catégorie de l’immigration économique. »

On voit une carte du Canada en noir et gris où apparaissent des flèches orange et des silhouettes blanches et vertes.

Narratrice : « Environ 26 % des immigrants que le Canada accueille chaque année font partie de la catégorie du regroupement familial. Ce sont les conjoints, les partenaires, les enfants, les parents ou les grands-parents de personnes qui vivent déjà au Canada. »

On voit diverses prises de vues d’une famille faisant un pique-nique dans un parc.

Narratrice : « La plupart des pays n’ont pas un programme de regroupement familial. »

On voit la famille réunie dans le salon et jouant aux dominos.

Narratrice : « Celui du Canada est l’un des plus généreux au monde. »

On revient à la famille faisant un pique-nique dans un parc.

Narratrice : « Notre programme de regroupement familial est tellement populaire qu’un nombre élevé et sans cesse croissant de parents et de grands-parents s’installent au Canada, ou attendent que leur demande soit étudiée. »

On revient à la narratrice en studio devant un téléviseur, puis à la carte du Canada en noir et gris où apparaissent rapidement des flèches orange et des silhouettes blanches et vertes.

Narratrice : « Et environ 13 % des immigrants viennent au Canada chaque année pour des motifs d’ordre humanitaire ou des motifs semblables. Bon nombre d’entre eux viennent ici sous l’égide des Nations Unies. »

On voit un camp de réfugiés et un véhicule terrestre de l’ONU. On voit ensuite des personnes dans le camp de réfugiés et des réfugiés qui reçoivent des services et qui travaillent. Une femme en entrevue sourit.

Narratrice : « En fait, le Canada accueille dix pour cent de tous les réfugiés qui sont réinstallés dans un pays tiers par l’intermédiaire des Nations Unies. Parmi les pays développés, le Canada est celui qui, à part les États-Unis, accueille chaque année le plus de réfugiés. »

On revient à la narratrice en studio devant un téléviseur.

Narratrice : « Comme nous l’avons vu, le Canada sélectionne les immigrants en fonction de critères objectifs : ce qu’ils peuvent apporter à l’économie; la présence de membres de leur famille dans notre pays; le fait qu’ils cherchent un refuge pour fuir la torture et les persécutions. Toute personne qui répond à ces critères objectifs peut présenter une demande pour immigrer au Canada, et ce, quel que soit son pays d’origine. »

On voit des agents d’immigration; des consultants et des avocats examinant des dossiers dans un bureau; des nouveaux arrivants participant à une cérémonie de citoyenneté; une famille de nouveaux arrivants marchant dans un parc le long d’une marina. On voit ensuite des photos de réfugiés qui s’enfuient sur une route inondée, d’un réfugié transportant ses biens dans un petit chariot. La dernière photo montre des enfants et leurs mères transportant des vivres sur leur tête.

Apparaît ensuite une prise de vue d’une mère avec son tout-petit dans les bras lors d’une cérémonie de citoyenneté, puis de nouveaux arrivants applaudissant au cours de la cérémonie de citoyenneté.

On revient à la narratrice en studio devant un téléviseur.

Narratrice : « Au fil des années, on a observé certains changements pour ce qui est du pays d’origine des immigrants. »

On voit une carte du monde en noir et gris sur laquelle différents pays sont mis en surbrillance à mesure que la narratrice énumère les principaux pays d’origine des immigrants au Canada.

Narratrice : « Comme vous pouvez le constater, la plupart des gens qui immigrent aujourd’hui au Canada sont originaires de la Chine, de l’Inde et des Philippines. »

L’image fait un zoom avant et on voit en gros plan le Canada, où apparaissent rapidement des silhouettes blanches et vertes. On voit ensuite une prise de vue d’une foule marchant dans les rues d’un quartier chinois.

Narratrice : « Ensemble, ils représentent près du tiers de toutes les personnes qui immigrent au Canada. Il s’agit là d’un changement radical par rapport aux années 1980 et au début des années 1990. En effet, à cette époque, le Canada accueillait beaucoup plus de gens de la catégorie de l’immigration économique de Hong Kong que de la Chine continentale, et beaucoup moins de l’Inde et des Philippines. »

On voit de nouveau la carte du monde en noir et gris, sur laquelle des silhouettes blanches apparaissent rapidement dans certaines régions. Ce processus se répète à quelques reprises, puis l’image fait un zoom avant sur le Canada alors que des silhouettes y apparaissent.

Narratrice : « Si, au fil des années, un nombre croissant de personnes venues d’une région ou d’un pays particulier veulent immigrer au Canada, et qu’une grande partie d’entre elles répondent à nos critères de sélection, alors nous accepterons une grande proportion d’immigrants issus de cette région ou de ce pays. Nous nous adaptons aux circonstances. Les améliorations apportées à notre programme peuvent également avoir un impact sur la provenance des immigrants. »

On voit la narratrice en studio alors que le téléviseur en arrière-plan affiche la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés de 2002.

Narratrice : « Ainsi, après l’adoption par le Parlement d’une nouvelle loi sur l’immigration en 2002 qui mettait davantage l’accent sur la connaissance du français ou de l’anglais dans la sélection des immigrants de la catégorie de l’immigration économique, on a observé une diminution du nombre d’immigrants venus de Chine et une augmentation du nombre d’immigrants provenant de pays européens et de pays francophones d’Afrique du Nord. »

On voit la narratrice en studio devant un téléviseur. Les divers pays sont mis en surbrillance sur la carte.

Narratrice : « Au fur et à mesure que les critères et les programmes évolueront, nous observerons d’autres changements pour ce qui est des régions ou des pays d’origine des nouveaux venus. »

On voit la flamme perpétuelle et diverses prises de vue de la Colline du Parlement à Ottawa.

Narratrice : « Le Parlement a récemment adopté un nouveau projet de loi de réforme du système d’octroi de l’asile. Les mesures prises permettront au Canada d’accroître de 20 % le nombre de réfugiés réinstallés au pays à partir de l’étranger. »

On voit diverses prises de vue de personnes dans un camp de réfugiés.

Narratrice : « Ainsi, on observera une augmentation de la proportion relative d’immigrants issus de pays qui génèrent un grand nombre de réfugiés. »

On voit une carte du monde en noir et gris sur laquelle certaines régions et certains pays sont mis en surbrillance au fur et à mesure que la narratrice les nomme.

Narratrice : « La Birmanie, l’Iraq, l’Iran et le Vietnam sont autant de pays qui, dans le passé, ont vu un exode de leur population. »

On voit un avion en train d’atterrir.

Narratrice : « Au moment de dénombrer les immigrants qu’il accueille chaque année, le Canada ne tient pas compte de trois groupes de gens. Il ne tient pas compte des touristes et des visiteurs étrangers auxquels il délivre 900 000 visas de résident temporaire et qui souhaitent venir au Canada pour un court séjour. »

On voit un homme dans un aéroport bondé qui attend pendant qu’une agente de la douane canadienne inspecte son passeport.

Narratrice : « Il ne tient pas compte non plus des étudiants ou des travailleurs étrangers temporaires qui viennent combler les besoins à court terme du marché du travail. »

On voit un étudiant qui lit un livre sur un campus, puis des personnes qui travaillent dans un laboratoire.

Narratrice : « Il ne comprend pas les immigrants illégaux qui, selon certains, représentent actuellement entre 80 000 et 120 000 personnes au Canada. »

On voit une prise de vue stylisée à la caméra cachée d’un grand nombre de personnes marchant dans la rue. L’une des personnes est mise en relief en noir et blanc.

Narratrice : « Ces immigrants viennent en tant que touristes ou arrivent clandestinement et ne quittent jamais le Canada. »

On voit une photo de policiers qui escortent un homme menotté.

Narratrice : « Pour que notre système d’immigration soit juste pour ceux qui immigrent au Canada par la voie légale, ou ceux qui pourraient vouloir venir à l’avenir, le gouvernement du Canada prend toutes les mesures nécessaires pour renvoyer les immigrants illégaux dans leur pays d’origine une fois qu’ils ont épuisé leurs recours en justice. »

On voit un avion décoller.

Narratrice : « Mentionnons un autre pourcentage : 85 % des immigrants finissent par obtenir la citoyenneté canadienne. Ils deviennent ainsi, comme la plupart de leurs enfants, des membres à part entière de notre société. »

On voit diverses prises de vue d’une cérémonie de citoyenneté. Des nouveaux arrivants prêtent le serment durant la cérémonie de citoyenneté.

On voit une peinture représentant la signature de la Charte canadienne des droits et libertés.

Narratrice : « Notre histoire devient leur histoire. »

Narratrice : « Notre passé devient leur passé. »

On voit un ancien combattant debout dans un cimetière militaire.

Narratrice : « Notre avenir devient leur avenir. »

On voit des astronautes travaillant à la station spatiale internationale au moyen du bras robotique « Canadarm ».

On voit une peinture historique de sir John A. MacDonald.

Narratrice : « L’immigration a toujours fait partie de l’histoire du Canada. Ainsi, notre premier premier ministre, sir John A. Macdonald, était lui-même un immigrant venu d’Écosse. »

On revient à la narratrice en studio devant des téléviseurs.

Narratrice : « Des immigrants ont risqué leur vie pour défendre notre pays, renforcer notre économie, enrichir notre culture, et lutter pour la liberté, la démocratie, les droits de la personne et la primauté du droit. Au Canada, votre succès est assuré si vous travaillez fort et si vous respectez les règles du jeu. C’est pourquoi il fait bon vivre dans notre pays. Et les immigrants contribuent – et continueront à contribuer – à faire du Canada une terre d’accueil de premier choix. »

On voit le drapeau du Canada flottant au vent.

Le mot-symbole « Canada » apparaît.

L’écran devient noir.