Par violence physique, on entend tout contact physique intentionnel qui occasionne une blessure. Par exemple, une fessée suffisamment forte pour occasionner des ecchymoses à un enfant et une fessée donnée autrement qu’à main ouverte constituent des formes de violence. Certaines pratiques culturelles, comme la mutilation génitale féminine, sont également considérées comme des actes de violence et sont contraires à la loi canadienne.
Commet un geste de violence psychologique quiconque terrorise ou humilie une personne. Bien qu’elle soit moins visible, cette forme de violence est tout de même prise très au sérieux. On entend par violence psychologique les comportements qui blessent les gens et se répercutent négativement sur leur bien-être. Par exemple, si vous proférez des menaces de blessure à l’endroit d’une personne, de ses enfants ou de ses animaux domestiques, ou si vous empêchez quelqu’un de voir sa famille ou ses amis, vous vous rendez coupable de violence psychologique.
Par violence sexuelle, on entend toute forme de contact sexuel entre un adulte et un enfant de moins de 16 ans, ou tout contact sexuel non désiré entre deux adultes.
La négligence est une autre forme de violence. Quiconque ne protège pas une personne dont elle a la responsabilité et omet de subvenir à ses besoins, qu’il s’agisse d’un enfant, d’un parent ou d’un autre adulte, est coupable de négligence. Il est contraire à la loi de laisser des enfants de moins de 12 ans à la maison sans la surveillance d’un adulte.
La violence à l’endroit des personnes dont vous avez la responsabilité est un crime, et il en va de même en ce qui concerne la violence conjugale. Il est contraire à la loi de causer du tort à un mari ou à une épouse de quelque façon que ce soit, physiquement, psychologiquement ou sexuellement.