Évaluation formative de la Semaine de la citoyenneté du Canada

Annexe H
Suggestions d’améliorations

Les points indiqués ci-dessous ont été proposés comme suggestions, lors d’entrevues avec des personnes qui participent directement aux activités de la SCC, soit au niveau de la diffusion, soit au niveau de l’utilisation du matériel. On ne doit pas les considérer comme une évaluation du matériel ou des procédures. Ce sont plutôt des suggestions d’intervenants intéressés et, à ce titre, elles sont des plus significatives. Cela dit, elles n’ont pas la rigueur de conclusions obtenues de façon systématique et constituent plutôt des hypothèses pour considérations futures, que des jugements sur les éléments de la SCC.

  1. Les cérémonies profitent de commandites d’entreprises. Ce type de commandites est relativement facile à gérer parce que l’entreprise est généralement prête à accorder des ressources en personnel et en dollars à l’activité. Ces activités ont, de plus, l’avantage supplémentaire de faire participer des canadiens adultes qui, autrement, porteraient probablement moins d’attention aux activités liées à la citoyenneté.
  2. Les cérémonies profitent de l’aide de bénévoles. Ces bénévoles peuvent être associés à une école, à un club philanthropique ou sont des personnes concernées qui sont désireuses de participer, souvent même avec beaucoup d’enthousiasme. Ce type de commandite est relativement difficile à gérer et exige souvent davantage d’efforts qu’une activité gérée seulement par les agents de CIC.
  3. La Semaine de la citoyenneté du Canada n’est pas une activité isolée. Elle s’inscrit dans une série d’activités plus complètes qui font la promotion des privilèges, droits et obligations de la citoyenneté. En fait, la SCC n’est qu’une activité de plus dans un calendrier d’événements annuels. La promotion de la citoyenneté s’étend sur toute l’année et tire avantage d’une vaste gamme de possibilités, particulièrement celles dont Patrimoine Canada a la charge.
  4. Le livret d’activités actuel n’est pas aussi bon que les premiers, publiés quand la Semaine se déroulait en février, de concert avec Patrimoine Canada. Ces guides comportaient de meilleures activités pour les enfants et davantage d’articles à distribuer individuellement. Les enfants aiment recevoir des choses et adorent se livrer à des activités pratiques.
  5. On constate un besoin important de planification à l’avance, particulièrement pour les écoles qui ont besoin d’un préavis pouvant aller jusqu’à six mois.
  6. Les cérémonies de réaffirmation constituent autant d’activités merveilleuses en classe et chez les guides et les scouts. Malheureusement, nous n’allons pas facilement à l’extérieur des écoles et il faudrait explorer un plus grand nombre de possibilités si nous voulons toucher l’ensemble de la population.
  7. Pour joindre les écoliers, nous devrions oeuvrer de concert avec les conseillers en programmes d’études des ministères de l’Éducation et nous devrions travailler davantage avec les conseillers en programmes des systèmes scolaires.
  8. Les enfants aiment les drapeaux, les affiches colorées, les épinglettes.
  9. Il faut davantage d’uniformité d’une année à l’autre. Il y a trop de changements. On devrait répéter les meilleures activités d’une année à l’autre.
  10. Les petits détails ont leur importance. Ainsi, nous devrions recevoir les cartes et tableaux roulés plutôt que pliés. S’ils sont roulés, ils conservent leur apparence quand on les appose sur un mur.
    Sur un plan très différent, les personnes chargées de la diffusion disent que le matériel et les formulaires de commande ne sont pas bien conçus pour faciliter des économies.
  11. Les trousses de réaffirmation sont perçues comme un gaspillage car elles contiennent une quantité préétablie d’articles précis, soit : signets « O Canada », 30 exemplaires; certificats de réaffirmation, 30 exemplaires; Guide du chef pour diriger une cérémonie de réaffirmation, y compris l’énoncé du serment de citoyenneté, 30 exemplaires. Puisqu’il est possible de les commander séparément en quantités exactes et puisque les trousses doivent être assemblées manuellement, il semble qu’il serait plus économique de préparer les trousses sur commande, plutôt qu’à l’avance.
  12. Certains articles, p. ex. les drapeaux, sont commandés en quantités énormes et, selon la section chargée de la diffusion, ils coûtent cher à expédier et n’atteignent pas nécessairement les bons publics en quantité adéquate. On en envoie trop à certaines adresses et il en manque ensuite pour répondre à d’autres demandes.
  13. Il faut réviser en profondeur les formulaires. Ils ne sont pas assez clairs quant aux buts et aux quantités de chaque article indiqué. Le fait de refondre le formulaire et de modifier l’emballage préviendrait les erreurs, selon le personnel chargé de la diffusion.
  14. Les processus informatiques ne fonctionnent pas bien. Bien que les adresses des demandeurs soient dans une base de données, il semble qu’on ne puisse pas générer un rapport qui indique le nombre d’articles donnés.
  15. Il y a un dédoublement du matériel envoyé quand la même adresse reçoit du matériel à partir du formulaire de CIC et sur demande d’un député.
Date de modification :