Évaluation formative de la Semaine de la citoyenneté du Canada

2.0  Résultats de l’évaluation

Résultats
Résultats au niveau des extrants
Résultats au niveau des effets
Enseignants
Chefs guides et scouts
Suggestions de programmation
Principales suggestions de changement


Résultats

1. La SCC représente bien davantage qu’une semaine

Le matériel, les activités et les messages importants associés à la Semaine de la citoyenneté du Canada (SCC) sont utiles et disponibles à longueur d’année. La SCC ne représente qu’une semaine conçue pour avoir une visibilité plus élevée que la majeure partie du reste de l’année.

Les discussions, au sein de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC), portant sur les efforts de programmation de la Semaine de la citoyenneté sont axées sur le guide d’activités et une ou plusieurs cérémonies de citoyenneté à visibilité élevée qui se dérouleront durant la Semaine de la citoyenneté. Le formulaire de commande du matériel dont la diffusion est synchronisée avec la SCC permet de se procurer les articles suivants :

  • une trousse d’activités Si bien chez nous — une trousse d’activités pour toute l’année qui inclut un guide d’activités, une affiche colorée et un exemplaire de Conte-moi ta vie;
  • une trousse de cérémonie de réaffirmation : une cérémonie de réaffirmation est une activité officielle au cours de laquelle des personnes qui ont déjà la citoyenneté canadienne répètent le serment de citoyenneté pour exprimer leur engagement envers le Canada. La trousse, conçue pour un groupe de 30 personnes, comprend des renseignements sur la façon d’organiser une cérémonie de réaffirmation, un exemple de programme, 30 certificats de réaffirmation et 30 signets « O Canada »;
  • une affiche de l’activité Bienvenue chez vous;
  • des petits drapeaux du Canada;
  • des signets «O Canada »;
  • Conte-moi ta vie (une activité axée sur un arbre généalogique).

Un examen de ces articles révèle qu’aucun n’est spécifique à la Semaine de la citoyenneté du Canada. En fait, le guide d’activités est annoncé comme étant pertinent à longueur d’année et le reste du matériel peut, évidemment, servir en tout temps [note 7]. S’il y a des occasions évidentes d’utiliser les petits drapeaux et les signets « O Canada », ce sont la Fête du Canada et le jour du drapeau. Cela ne signifie pas que ces articles ne sont pas pertinents pour la SCC, mais indique que la SCC n’a pas de matériel qui lui soit propre.

Cette observation vise à souligner que la SCC ne peut pas être évaluée de façon isolée. La SCC constitue un élément important de la Promotion de l’intégration avec laquelle elle partage des objectifs communs.

2. Manque d’intégration sur le plan de la réalisation des programmes

D’un point de vue positif, il existe un sens de coopération ouverte, une volonté de partager des projets et un esprit de collaboration chez tous les acteurs principaux liés à la SCC. On remarque une vision commune très claire (Canadiens et nouveaux arrivants doivent être conscients de ce que signifie être citoyen canadien) et un ensemble d’objectifs communs en ce qui a trait aux activités. Cette collaboration et cette compréhension communes sont nécessaires dans les quatre groupes clés suivants : Promotion de l’intégration, Centre de distribution de l’Administration centrale, Communication et Régions. La présente évaluation constate que ces groupes communiquent entre eux et cherchent à collaborer, mais n’y parviennent pas à la satisfaction de tous. Citons deux exemples : la lenteur pour demander et obtenir des conseils auprès des autres groupes sur les activités prévues, de façon à ce que tous les groupes aient le temps d’influer sur la planification de celles-ci. Un autre exemple est l’apport de changements d’une année à l’autre, sans en expliquer à tous la raison. Le meilleur exemple est la décision de ne pas poursuivre les cérémonies de certificats de mérite civique cette année, sans expliquer la raison de ce changement aux personnes qui attendaient cette activité avec impatience.

Il est toutefois possible de réaliser des progrès. La bonne volonté qui règne parmi les personnes engagées dans la SCC laisse croire qu’il est possible d’atteindre un niveau d’intégration plus élevé. Un certain nombre d’intervenants demandent une planification commune à long terme. Selon l’un d’entre eux : « Nous agissons toujours à l’intérieur de vases clos. Oui, nous nous parlons d’un vase clos à l’autre, mais ce serait merveilleux si les parois de ces vases pouvaient tomber et si nous partagions réellement ce qui peut être fait ». Une planification stratégique supplémentaire peut servir à :

  • affermir le rôle de la SCC dans le contexte plus vaste du renforcement de la fierté nationale et de la sensibilisation de tous les Canadiens aux droits et responsabilités inhérents à la citoyenneté canadienne;
  • recueillir des idées à tous les niveaux de prestation des programmes de la SCC à l’appui d’une plus grande efficacité des opérations et des programmes;
  • maximiser la couverture des médias qui constituent, aujourd’hui, le principal moyen d’influer sur les attitudes de l’ensemble de la population.

La présentation de ces suggestions ne doit pas être interprétée comme une indication de l’échec des programmes actuels. La principale observation est celle d’une ouverture d’esprit au chapitre des communications et de la collaboration. La planification stratégique additionnelle vise à réaliser bien davantage encore.

3. Les enseignants font une utilisation sélective du guide d’activités

L’annexe E présente les résultats d’un sondage auprès des enseignants (les thèmes de l’entrevue sont à l’annexe F). Un résumé des conclusions du sondage est présenté ci-dessous.

Le guide d’activités rejoint le plus souvent les enseignants dans des classes régulières du niveau élémentaire. C’est le cas des écoles françaises et anglaises. Environ le quart des classes sont axées sur l’enseignement de l’autre langue officielle ou, moins souvent, des classes pour les nouveaux arrivants.

Le guide est commandé le plus souvent par les enseignants, suivis de près par les directeurs d’école.

Les troisquarts de ceux qui ont répondu aux questions sont aussi ceux qui ont commandé du matériel. Le matériel des autres enseignants a été commandé pour eux, surtout par les directeurs.

À la fin d’octobre de l’année scolaire, un nombre relativement restreint d’enseignants a utilisé le guide en classe (5 des 24 anglophones et 5 des 8 francophones), bien que l’utilisation du matériel envoyé à l’école pour la SCC ait été plus répandue, car on a aussi utilisé les affiches, signets et drapeaux.

Le niveau de connaissance détaillée du guide est très faible. Les enseignants ne sont pas à l’aise pour comparer le guide de cette année à celui de l’an dernier. Ils n’ont pas été en mesure d’accorder une note aux thèmes utilisés dans le guide. Les enseignants qui l’ont utilisé ont sélectionné des activés précises. Ils ne se sont pas intéressés à l’organisation d’ensemble du guide.

Quand on leur demande une opinion globale, les répondants sont très positifs, mais la majorité d’entre eux ne veut pas juger le guide, disant ne pas en avoir examiné le contenu adéquatement.

Il ressort clairement des réponses au sondage que les utilisateurs du guide d’activités ne considèrent pas que la SCC se déroule dans la meilleure période du calendrier scolaire pour planifier les activités du guide. Les enseignants considèrent que le contenu du guide constitue une autre ressource pédagogique à leur portée. Les utilisateurs ont aussi affirmé que les articles promotionnels, comme les drapeaux, épinglettes et signets sont très utiles pour susciter l’intérêt des élèves pour appliquer les plans pédagogiques.

Cette constatation, à l’effet que les divers articles promotionnels et le guide d’activités constituent des ressources dont l’emploi est encouragé à longueur d’année, complète les pratiques actuelles de PI consistant à demander la tenue d’une activité qui bénificie d’une plus grande visibilité chaque mois, si possible. Les constatations de la présente étude renforcent l’utilité d’adopter une cette pratique.

Résultats au niveau des extrants

Le premier extrant, et le plus important, dont il faut tenir compte, est celui de la participation — la mesure où les populations cibles remplissent des formulaires de commande et reçoivent du matériel.

Théoriquement, il serait facile de mesurer la « participation » des principaux extrants. Nous aurions seulement besoin de connaître le nombre de demandes, par rapport aux populations visées d’enseignants, de chefs guides, de chefs scouts et d’autres responsables de jeunes.

Dans la pratique, les calculs nécessitent toutefois une quantité de travail importante. Il devrait normalement être facile d’obtenir un décompte exact du nombre de commandes. Par contre, il est plus difficile d’estimer la taille de la population d’où proviennent les commandes. En d’autres termes, quelle est la taille d’une participation à 100 p. 100?

En ce qui concerne les enseignants, les tâches consisteront principalement à valider la liste des écoles qui sera utilisée comme population à qui envoyer des formulaires de commande. Des études types permettront d’établir facilement la mesure où cette liste comporte des erreurs d’omission (écoles admissible à recevoir des formulaire de commande mais qui ne figurent pas sur la liste) et de commission (écoles figurant sur la liste, mais qui ne devraient pas y être).

En ce qui a trait aux scouts et guides, la tâche est plus difficile, parce que CIC ne dispose d’aucune liste. Il est probable que les organisations nationales pourraient fournir des listes. Actuellement, les formulaires de commande proviennent de chefs scouts et guides qui en trouvent un dans leur périodique mensuel, ou qui connaissent le guide d’activités et obtiennent le formulaire sur le site Web de CIC, ou qui reçoivent un formulaire parce qu’ils figuraient sur la liste d’envoi de CIC les années précédentes. Si on peut obtenir une liste, elle devra subir le même type de vérifications de la qualité qui serait nécessaire pour une liste d’écoles.

L’évaluation en cours a été fournie par une recherche manuelle dans les formulaires de commande, des noms des écoles d’Ottawa et de Gatineau qui ont commandé du matériel de la SCC. Parce que la liste d’adresses d’envoi du matériel commandé par les écoles était aussi disponible, il a été possible de calculer les statistiques de participation. La liste n’a pas été validée comme telle et, par conséquent, les statistiques ne sont que des approximations.

Nombre d’écoles dans la population scolaire d’Ottawa
Source : liste utilisée par CIC pour poster des formulaires de commande
Langue Elementaire Secondaire Total
Nombre Pourcentage Nombre Pourcentage Nombre Pourcentage
Anglais 191 76 47 76 238 76
Français 60 24 15 24 75 24
Total 251 100 62 100 313 100
Élém./Sec. % 80 %   20 %   100 %  

Ces 313 écoles d’Ottawa ont reçu des formulaires de commande et ont été invitées à commander le matériel de la SCC qu’elles voulaient. Nous avons reçu des commandes de matériel de 62 écoles à Ottawa (20 % de celles à qui nous avons envoyé des formulaires de commande). Sans norme, ni autre jalon de comparaison, rien ne permet d’évaluer ce rendement. Néanmoins, une évaluation subjective sous-entend qu’une moyenne de un sur cinq constitue un bon taux de participation.

Nous avons envoyé des formulaires de commandes à 70 écoles à Hull, Gatineau, Aylmer et Buckingham et les avons invitées à commander le matériel qu’elles voulaient. Nous avons reçu des commandes de matériel de la part de 15 écoles (21 % du nombre à qui nous avions envoyé des formulaires de commande). Ces données sont très semblables à celles d’Ottawa et nous pouvons dire encore une fois qu’il n’y avait aucune norme, ou jalon de comparaison. Néanmoins, comme ci-dessus, une évaluation subjective laisse supposer qu’une moyenne de un sur cinq constitue un bon taux de participation.

Nombre d’écoles dans la population des écoles de Gatineau
Hull, Aylmer et Buckingham

Source : liste utilisée par CIC pour poster des formulaires de commande
Langue Elementaire Secondaire Total
Nombre Pourcentage Nombre Pourcentage Nombre Pourcentage
Anglais 8 14 6 46 14 20
Français 49 86 7 54 56 80
Total 57 100 13 100 70 100
Élém./Sec. % 81 %   19 %   100 %  

Résultats au niveau des effets

Cette évaluation n’apporte aucune preuve à l’effet que la SCC réussit à encourager les Canadiens à reconnaître la valeur de leur citoyenneté et de l’immigration. Elle n’évalue pas, non plus, les privilèges, droits, responsabilités et obligations de la citoyenneté.

Par contre, elle offre des preuves que les personnes qui utilisent le guide d’activités et qui ont été interviewées ont une opinion positive du guide et de son utilité dans l’enseignement.

Enseignants

Selon l’opinion des quelques enseignants sondés qui utilisent vraiment le guide, les activités qu’il présente sont utiles en classe, tant dans le programme régulier que dans les classes de langue seconde. Malheureusement, cette conclusion est limitée par des contraintes géographiques et de calendrier dues à la nature du sondage. On n’a téléphoné qu’à des enseignants de deux villes, situées dans la même région. Certains de ces enseignants ont demandé de recevoir le guide d’activités plus tôt dans l’année scolaire.

Chefs guides et scouts

Parmi les 13 responsables de jeunes d’Ottawa et de Gatineau qui ont reçu le guide, cinq ont été interviewés (annexe G). Ils ont trouvé le guide d’activités très bien. Ils l’ont jugé utile, bien rédigé, concis, écrit à un niveau accessible aux guides et scouts eux-mêmes. La chef d’un groupe de guides plus jeunes était particulièrement heureuse qu’il porte sur des questions utiles pour leurs activités annuelles. La section Conte-moi ta vie (arbre généalogique) et la cérémonie de réaffirmation sont les deux parties utilisées jusqu’à maintenant. Tous les chefs à qui nous avons parlé prévoient utiliser d’autres parties du livret durant le reste de l’année. Un bon nombre d’entre eux ont dit avoir aussi utilisé le livret de 2001 et ont indiqué qu’ils continueront de commander les guides d’activités et d’autre matériel chaque année. Ces responsables de jeunes ont déclaré que les articles commandés devraient être envoyés tôt, au plus tard en août, pour qu’ils aient le temps de lire le matériel avant de commencer à organiser leurs programmes annuels.

Suggestions de programmation

Un bon nombre de personnes qui participent aux activités de la SCC et à la diffusion ou à l’utilisation du matériel ont présenté des suggestions d’amélioration ou des commentaires sur l’utilité du matériel. Nous les présentons à l’annexe H. Ils ont été mis en annexe, plutôt que dans le corps du présent rapport parce qu’ils ne doivent pas être considérés comme des conclusions de l’évaluation sur le matériel ou les procédures. Ce sont plutôt des suggestions provenant de participants intéressés et, à ce titre, elles sont très significatives. Cela dit, elles n’ont pas la rigueur de constatations obtenues systématiquement et sont plus utiles à titre d’hypothèses pour considérations futures plutôt que comme jugement sur les éléments de la SCC.

Principales suggestions de changement

A. Voir la SCC comme un élément constituant

La SCC n’est pas un programme autonome. Ses objectifs sont clairement liés à la Promotion de l’intégration qui, elle-même, est directement liéee au Programme de la citoyenneté. Ils partagent des objectifs communs, tout au long de l’année. La SCC ne représente qu’une semaine conçue pour avoir une visibilité relativement élevée. La Semaine et les programmes qui s’y rattachent visent à encourager les Canadiens à reconnaître la valeur de la citoyenneté et de l’immigration et à les amener à réfléchir aux privilèges, droits, responsabilités et obligations de la citoyenneté.

Réponse de la gestion

Nous sommes d’accord avec cette recommandation.

Cette philosophie a fait partie intégrante de notre planification et de notre message depuis qu’a été instaurée la Semaine de la citoyenneté du Canada et plusieurs initiatives sont actuellement en cours en vue de renforcer cette résolution.

B. Intégrer la planification

Il faut davantage de planification stratégique et de collaboration préliminaire parmi les quatre groupes principaux pour qui la collaboration et des ententes partagées sont nécessaires, soit : Promotion de l’intégration, Centre de diffusion de l’Administration centrale, Communications et Régions. Il faudra donc, probablement, une gestion proactive à l’échelon supérieur.

Réponse de la gestion

Nous demeurons neutres par rapport à cette recommandation.

Nous croyons que ces quatre groupes collaborent bien ensemble, vu les demandes concurrentielles d’attention et les contraintes de temps et de budget. Nous nous efforcerons, comme nous le faisons toujours, d’améliorer les communications internes à l’intérieur de paramètres d’attentes réalistes.

C. Maximiser l’accès aux ressources des programmes de cours

Voir les guides annuels comme des éditions successives de collections d’activités pour la jeunesse, en classe et ailleurs. Les enseignants et les responsables de jeunes trouvent les suggestions valables, mais ont besoin qu’elles soient disponibles sur demande, pour répondre aux besoins de ceux qui choisissent de faire des activités dans un horaire chargé, quelle que soit la période de l’année. Il faut faciliter le choix parmi une vaste collection d’activités déjà élaborées. Les services permanents (à temps partiel) d’un bibliothécaire axé sur l’éducation et familier avec le Web pourraient s’avérer des plus utiles en rapport avec cette exigence essentielle.

Réponse de la gestion

Nous sommes d’accord avec cette recommandation.

Nous tentons de nous assurer que tous nos produits soient facilement accessibles et conviviaux et nous continuerons d’en faire une priorité.

D. Utiliser des relations symbiotiques

Coordonner les efforts avec les ministères provinciaux de l’éducation et les organismes nationaux qui offrent des services aux jeunes, comme le mouvement des guides et scouts. Les partenariats offrent un parcours valable par lequel on peut accroître la diffusion des messages aux Canadiens.

Réponse de la gestion

Nous sommes d’accord avec cette recommandation.

L’éducation est toutefois de responsabilité provinciale. Les questions de juridiction fédérale-provinciale soulèvent certaines difficultés.

E. Contrôler le rendement

Il est indispensable d’avoir des statistiques sur la participation pour gérer le rendement de la SCC. Les chiffres utilisés pour annoncer le matériel disponible, recevoir des commandes et les remplir devraient permettre d’en fournir sur la participation par catégories de populations cibles.

En plus de statistiques sur la participation, il faut mesurer les résultats. On doit assurer le suivi des utilisateurs et non-utilisateurs des produits de communications et à l’emploi du matériel didactique par les enseignants et les responsables de jeunes. On doit conserver une évaluation longitudinale de l’attitude. On peut continuer à tenir des sondages de l’opinion publique dans le temps et, s’ils ne sont pas disponibles facilement, ajouter un ensemble limité de questions à un sondage omnibus.

Réponse de la gestion

Nous sommes d’accord avec cette recommandation.

Une de nos principales priorités à court terme est d’élaborer une base de données qui permettra d’établir de meilleures statistiques.

F. Réponse de la gestion à l’évaluation dans son ensemble

Cette évaluation fait ressortir la nécessité d’examiner la situation et de déterminer quelles sont les meilleures stratégies pour la promotion efficace et efficiente des questions liées à la citoyenneté dans tout le gouvernement et pour la promotion de la contribution de CIC à cet objectif. Il est recommandé qu’une prochaine évaluation porte sur cette question et transmette des recommandations quant à la meilleure utilisation des fonds à l’intérieur de CIC, en tenant compte des autres activités du gouvernement du Canada qui font la promotion de thèmes connexes.

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[7] Selon les termes même du Guide, page iv : « Bien qu’il ait été conçu spécialement pour la Semaine de la citoyenneté, …, ce Guide pédagogique peut servir en n’importe quelle occasion.

 

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