ARCHIVÉ – Mobilité interprovinciale des immigrants au Canada

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Introduction

Sont présentés ici quelques-uns des principaux résultats d’une analyse s’intéressant à la mobilité interprovinciale et à la rétention de la population immigrante. Les données ont été extraites de la Banque de données longitudinales sur les immigrants (BDIM) et portent sur l’année d’imposition 2006.

À propos des données

Grâce à un lien unique établi entre les données saisies par le programme d'immigration et celles du régime fiscal, la BDIM offre la possibilité d’étudier les tendances en matière de migration secondaire. Ce couplage permet en effet d’identifier les immigrants à l’aide des renseignements inscrits sur la confirmation de résidence permanente qui leur est remise à l’arrivée et de les retracer (annuellement) en se reportant à la province et au code postal indiqués dans leur déclaration de revenus.

Les déclarants immigrants enregistrés dans la BDIM sont liés au système fiscal au moyen des données inscrites sur leur visa de résident permanent. Sont absents de la banque de données les immigrants qui ne produisent pas de déclarations de revenus (les enfants par exemple) ou ceux pour lesquels le couplage des données issues du processus d’immigration et du système fiscal n’a pas été possible. Ces personnes n’ont donc pas été incluses dans la population des immigrants ayant déménagé (les « migrants ») ou celle des immigrants n’ayant pas déménagé (les « non-migrants »), et elles n’ont pas été incluses dans le calcul des taux de migration présentés dans ce profil. Par conséquent, le nombre réel de migrants et de non-migrants dépasserait le nombre de déclarants. On ne sait pas avec certitude si les taux de migration (c’est-à-dire la proportion d’immigrants ayant déménagé) s’en trouveraient modifiés.

L’information sur la mobilité présentée ici reflète la différence entre le premier lieu de destination déclaré par l’immigrant lors de son admission au Canada à titre de résident permanent et le lieu de résidence déclaré pour l’année d’imposition 2006 (la province de désignation est également utilisée pour les déclarants qui ont été admis en vertu du Programme des candidats des provinces). Il convient de signaler que seuls les immigrants admis au Canada, qui y résident au Canada et qui produisent des déclarations de revenus sont inclus dans le calcul des taux de migration. Par conséquent, les immigrants qui ont quitté le pays ou n’ont pas produit une déclaration de revenus pour l’année d’observation n’ont pas été inclus dans les calculs.

Contenu du rapport

Le présent rapport compte trois parties (des tableaux supplémentaires sont fournis en annexe1).

  • Dans la première partie, des conclusions générales sont formulées au sujet des tendances liées à la mobilité interprovinciale et à la stabilité des immigrants qui se sont établis au Canada durant la période de 1991 à 20062.
  • La deuxième partie propose des conclusions générales sur les tendances observées au titre de la mobilité interprovinciale et de la stabilité des immigrants qui sont arrivés au Canada de 2000 à 2006. Les données sont également analysées pour les différentes catégories d’immigrants.
  • La troisième partie présente les principaux résultats au sujet des déclarants qui ont été admis au Canada (de 2000 à 2006) en vertu du Programme des candidats des provinces (PCP). 
Compte tenu du grand nombre d’immigrants admis au titre du PCP3 depuis 20004 et de l’analyse de la mobilité des différentes catégories d’immigrants, il a été jugé pertinent d’étudier, dans la deuxième partie du rapport, les tendances liées à la mobilité des cohortes d’immigrants plus récentes.

Notes

1: Le total des chiffres illustrés ou analysés dans le texte peut ne pas correspondre à 100 % en raison de l'arrondissement.
2: Les statistiques sont fondées sur les cohortes de 1991 à 2006 inclusivement. Les cohortes précédentes n’ont pu être incluses en raison des limites des données.
3: Précisons que l’analyse des déclarants du PCP a été réalisée au moyen d’un examen de la province de désignation, de la province de destination à l’arrivée et de la province de résidence déclarée pour l’année d’imposition 2006.
4: L’inclusion des cohortes précédentes viendrait fausser les indicateurs de mobilité et limiter la comparabilité des catégories d’immigrants.

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