Vérification des contrôles opérationnels aux
points d’entrée (d’après le rapport Tassé de
1996) — Rapport final
2.3.4 Séparation des technologies
Lorsque débute une transaction d’immigration, les renseignements sur le client sont saisis dans le SSOBL. Si le client doit acquitter des frais, l’agent d’immigration inscrit dans le SAP-PDS les renseignements nécessaires. Le SAP-PDS (et SAP) et le SSOBL ne sont pas reliés. Le document du SSOBL contient un champ obligatoire où il faut inscrire le numéro du SAP-PDS. Nous avons observé que l’agent fait la navette entre les deux systèmes. Afin d’accélérer le processus (en raison des pressions qu’exerce le client), l’agent d’immigration tape souvent « PAYÉ » ou « 9999 » plutôt que le numéro de reçu du SAP-PDS. La piste de vérification s’en trouve rompue. Le but des agents est de libérer l’imprimante pour la transaction suivante. Comme les points d’entrée sont très fréquentés et que l’accent est mis sur le service à la clientèle, cette pratique est courante.
Actuellement, aucun rapprochement n’est fait entre les documents délivrés (visas) et les frais perçus. Certains visas ne correspondent à aucun droit. La seule façon d’établir un lien entre un droit payé pour un formulaire contrôlé d’immigration et un paiement versé et inscrit dans le SAP-PDS est de faire une vérification manuelle.
Au moment de la vérification, l’équipe de vérification a été avisée de ce que le Système mondial de gestion des cas entraînerait plus tard une modification en profondeur des systèmes utilisés actuellement.
L’AC doit étudier la possibilité d’intégrer l’ensemble du suivi des formulaires contrôlés d’immigration au Système mondial de gestion des cas, et d’établir une interface avec le système financier.
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