Vérification du programme d’immigration
consulat général du Canada – Seattle
3.2. Planification, rapports et opérations
Les objectifs du PGIRI de Seattle pour 2000-2001 étaient réalistes et pertinents, en plus d’être conformes aux directives fournies dans le Guide pour établir le PGIRI. En outre, les objectifs rendaient compte des tendances définies par l’administration centrale (AC) dans son PGIRI (niveaux, service aux clients).
La procédure de planification de gestion de l’immigration de la Région internationale est un des secteurs qui présente un défi pour la mission. En effet, cette procédure porte sur trois années différentes : les objectifs du plan de travail sont fixés pour l’année d’affectation (d’août à juillet), le budget est fixé pour l’exercice (de mars à avril) et les objectifs concernant les décisions finales sont fixés par année civile (de janvier à décembre). Dans le cadre du cycle de planification, on doit établir les objectifs du plan de travail – lesquels doivent être mis en oeuvre pendant l’année d’affectation – quelques mois après le début de l’année d’affectation. À titre d’exemple, le plus récent PGIRI a été arrêté en décembre 2001, soit un retard de cinq mois. Cette situation limite l’utilité du plan de travail. C’est peut-être une question sur laquelle la Région internationale (RI) voudra revenir.
À l’époque de la vérification, on respectait les objectifs définis dans le PGIRI de 2000-2001, à une exception près : nous n’avons pas été en mesure de déterminer si des progrès avaient été réalisés à l’égard de l’arriéré observé dans les demandes de réadaptation et d’autorisations ou de permis ministériels. Cependant, on traite les nouveaux cas de façon efficiente; habituellement, ils sont traités conformément aux échéanciers définis dans le plan de travail. L’intégrité du recouvrement des coûts et les systèmes de contrôle des documents sont d’autres secteurs où il y a place à amélioration. Nous y reviendrons plus en détail dans la section 7.
Le traitement des cas de réadaptation et des permis ministériels exige des ressources considérables – du point de vue du temps des ACE et de l’AP qui y sont affectés. Cependant, l’AC, au moment d’allouer des ressources ou de rendre compte de l’utilisation du temps des employés, ne peut en tenir compte puisque aucune donnée ne figure dans le Système de traitement informatisé des dossiers d’immigration (STIDI). À la lumière de données anecdotiques, on peut penser que le nombre de cas augmente. Cette situation pourrait nuire à la productivité des employés confrontés à l’augmentation de la demande.
En ce qui concerne les immigrants, la productivité opérationnelle fait l’objet d’un suivi dans des rapports mensuels acheminés à Buffalo (auparavant à l’AC). En 2001, Buffalo a également consulté Seattle sur les cibles concernant les décisions finales pour 2002. Une telle mesure devrait assurer l’établissement de cibles à la fois réalistes et réalisables.
L’infrastructure matérielle de la salle d’attente représente
un défi opérationnel. Les employés, qui en sont conscients,
ont inclus cette question dans le PGIRI de 2000-2001. On doit apporter
des améliorations sensibles à la pièce en question
pour assurer aux clients une intimité suffisante et doter le commis
au registre qui imprime les visas d’une aire de travail sécuritaire.
On y reviendra plus en détail à la section 4.2.
- Date de modification :
