Vérification de la sécurité au ministère
rapport sommaire final
3.0 PRINCIPALES CONCLUSIONS
3.1 Structure de gestion de la sécurité
L’administrateur général a délégué la responsabilité de la sécurité à trois fonctions ministérielles distinctes : Finances et administration (Sécurité ministérielle), Ressources humaines (Relations de travail) et Direction générale de la gestion et des technologies de l’information (Sécurité des technologies de l’information). L’agent de sécurité du Ministère (ASM) est en outre directeur de l’administration et il relève du directeur général, Finances et administration. Le rôle principal de l’ASM, à CIC, consiste donc à coordonner ces trois secteurs fonctionnels.
La structure organisationnelle du Ministère est caractérisée par une grande autonomie des régions. Dans ce contexte organisationnel, la question de la sécurité est complexe, et la reddition de comptes n’est pas centralisée. Il n’existe pas de structure centralisée, et l’administration centrale (AC) n’offre aucune orientation intégrée en matière de sécurité aux régions. Les régions ont adopté différentes approches et élaboré différentes priorités touchant la fonction de sécurité.
En matière de sécurité, on a conclu que les liens entre l’AC et les régions sont ténus. De plus, les communications qui touchent les questions de sécurité sont en général gérées de façon informelle. Par exemple, il a rarement été possible, pendant la vérification, d’obtenir le procès-verbal des réunions des comités de sécurité ministériels ou régionaux ou une copie des bulletins d’information ou d’autres circulaires. En général, on compte beaucoup sur la bonne volonté des participants et on s’attend à ce qu’ils se soumettent de bonne grâce aux politiques et aux procédures, alors qu’elles ne sont pas bien comprises par tous les employés des sites ayant fait l’objet de la vérification.
Les mesures de sécurité adoptées par le Ministère respectent la portée de la PGS. On a attribué les rôles et les responsabilités en matière de sécurité à tous les niveaux du Ministère. Le programme de sécurité risque néanmoins de se révéler inefficace en raison du chevauchement des fonctions, de la mauvaise coordination entre le personnel de l’AC et celui des régions et de l’absence d’un mécanisme de contrôle et d’application efficace.
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